Le financement du climat au cœur de la COP 22 de Marrakech

Nous sommes à quatre jours de la clôture de la 22e conférence internationale sur le climat (COP 22), qui prend fin en principe vendredi. Après une première semaine de discussions techniques entre les négociateurs, la phase ministérielle vient de s’ouvrir. 

Les chefs d’État et de gouvernement de la planète affluent à Marrakech, au Maroc, pour participer à la COP 22. Depuis début novembre, la principale ville touristique du centre du Maroc vibre au rythme de la COP 22. Les édifices, les voitures de taxi, les autobus sont parés d’affiches, de banderoles estampillées du logo de la COP 22. Enfin, rien n’a été laissé au hasard par le royaume dans son souci de promouvoir cette grand-messe climatique mondiale. Près de 180 responsables – chefs d’État et ministres – des pays signataires de l’accord de Paris vont se succéder à partir de ce mercredi à la tribune de la conférence de l’ONU sur le climat. Ces derniers entretiendront également des dialogues de haut niveau sur le financement du climat. De même que l’année dernière à Paris, la République d’Haïti est présente à cette COP 22, à Marrakech, avec une délégation conduite par le ministre de l’Environnement, Simon Dieuseul Desras. Considérée par plus d’un comme la COP de l’action, cette COP 22 poursuit essentiellement deux objectifs : négocier les règles concrètes pour appliquer l’Accord de Paris adopté il y a un an (il est prévu que cette discussion dure deux ans) et s’entendre sur les actions à mener d’ici à 2020 (comme accélérer les efforts face au changement climatique, augmenter les financements climat pour atteindre les 100 milliards de dollars annuels promis pour 2020).

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