Le cas d’Haïti au cœur des débats sur la « dimension climatique des migrations »

Pour la 21e conférence annuelle sur le climat qui se déroule actuellement au Bourget en France, le problème de la dimension climatique des migrations dans l’espace caribéen était au centre d’une conférence-débat réalisée par la plateforme des volontaires solidaires à l’international dénommée France Volontaire. Les cas de la République d’Haïti et de Carthagène (ville colombienne bornée par la mer des Caraïbes étaient au centre des débats. 

Du 30 novembre au 11 décembre 2015, tous les yeux sont rivés sur Paris pour assister à la 21e conférence des parties (Conférence Of the Parties, d’où le nom COP21). Plus de 150 chefs d’État et du gouvernement du monde entier se réunissent pour décider des mesures à mettre en place, ceci dans le but de limiter le réchauffement climatique à seulement 2°C. Le site de Bourget accueille pendant cette période plus de 500 conférences des chefs d’Etat, des ONG, des organisations intergouvernementales et de la société civile.

« La dimension climatique des migrations dans l’espace caribéen, expériences croisées : Nouvelle-Orléans, Haïti, Carthagène », c’est sur ce thème que la plateforme France Volontaire avait réuni des Haïtiens, des Colombiens qui ont fait le déplacement au Bourget ce vendredi pour cette conférence-débat.

Dans son intervention d’une dizaine de minutes, le président de « Haïti, mémoire et culture », Jacques Léon-Émile, a d’abord fait l’historicité de la migration haïtienne depuis 1960 avant de présenter les nouveaux chemins de la migration haïtienne. Selon lui, plusieurs raisons expliquent cette migration massive des Haïtiens vers d’autres cieux…

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