La satisfaction de la mairie et l’insatisfaction de la population face à l’insalubrité à Port-au-Prince

Depuis environs trois mois la mairie de Port-au-Prince a lancé un programme appelé « pase pran fatra » une façon pour eux de rendre la ville propre, ce projet a été crée selon Ing St Cyril Georges Freudler pour remplacer les poubelles trop nombreuses dans les rues un  programme qui avait pour but de combattre l’insalubrité à Port-au-Prince n’a pas donné de solution puisque les poubelles sont d’une part trop nombreuses mais aussi la population jette leurs ordures en dehors des poubelles. Apres avoir passé a coté de la solution on est arrivé avec « pase pran fatra  »qui ce fait 3 fois par semaine dans des différentes zones  et aussi le programme  « karavan netwayaj » qui se fait chaque dimanche allant de fontamara  43  a carrefour aviation. Ces programmes sont sous la tutelle du service d’Urbanisation de la mairie administrer par l’Ing. …….

D’après le constat de la mairie leur satisfaction va jusqu’à 70 de reussite car :

Le Nord de Port-au-Prince soit Christ-Roi, Lalue, Bois Verna, Ave Martin Luther King, Poupelard, sont des zones devenues propre grâce a ce programme et aussi la sensibilisation passe très bien vis-à-vis de la population poursuit l’un des responsables du service d’Urbanisation.

Les cinq ‘’ pil fatra’’ que Lalue a toujours eu : tout prêt de l’école St Joseph de Cluny , Poste Marchand , en face de la BNC , en face de la 2em Ruelle Jérémie , devant OMS ne sont plus.

Pour exprimer leur satisfaction il parle de Canapé-vert, pont ST Géraud, Ave La matinière tout près de Natcom. Des zones dans le passé qui conservaient toujours un « pil fatra » mais aujourd’hui devenues propre encore grâce a ce programme.

  • Le responsable parle du 30% restant de leur satisfaction causé par la population. D’après lui le travail ne bat pas son plein soit les personnes dorment encore au moment où passent les camions soit par négligence puisque le ramassage des ménages n’est pas dans notre culture, cette façon de jeter les ordures. Il parle d’un grand problème du Sud de Port-au-Prince où il n’ y a pas d’infrastructure par exemple Ti Bwa , Gran Ravin ou les camions ne peuvent pas circuler librement et aussi de trop de Ghetto dans le centre de la capitale.

A noté que ce programme est une stratégie pour aboutir a un meilleur moyen est de ‘’ peye fatra’’ ou chaque particulier chaque industrie auront a payé pour leurs déchets. Selon l’Ing. Saint Cyril, un projet avec 100 000 poubelles de maison environs de 240l a 300l. ce service prévoit de transformer les fatras en engrais, de transformer les fatras en art un projet appelé ‘’ Fat Art’’ prévu pour la fin du mois de Décembre dans les différentes zones de la capitale.

Mais aussi c’est d’arriver en phase d’intercommunalité afin de trouver une solution commune et efficace.

Pourtant l’insatisfaction de la population va de 70% à 80% puisqu’elle reproche plusieurs manques à ce programme.

Wulande un habitant de poupelard propose que les camions devraient passer chaque jour, pour réduire le tôt d’ordures restantes, parceque les habitants jettent toujours les fatras dans la rue et à la ravine pintade. Elle parle aussi de manque d’éducation civique des citoyens, la construction anarchique des zones  de Port-au-Prince causent le vrai blocage face aux ramassages qui se font régulièrement tout en félicitant la mairie de Port-au-Prince pour son initiative qui tient sa route jusqu’ici avec un taût de réussite de 20 a 25 %

Marie Carme une dame de Christ roi nous explique que jusqu’ici elle paie pour jeter ses ordures, et la zone reste propre parce que les habitants font une décharge dans la ravine Acacia mais non pas parce que la mairie a réussie ses ramassages réguliers comme le dit l’Ing. Saint Civil G .

Modeline Pierre est satisfaite a 20% pour les zones comme Lalue, Bois verna, Turgeau mais du côté de Michel Oreste tout près du cimetière de Port-au-Prince les camions ne passent jamais donc c’est a 0%

D’autres personnes parlent de manque de sensibilisation, les camions devraient rester plus longtemps. En somme toute sans ces failles là ce programme serait non une réussite absolue mais une meilleur solution pour la propreté des zones métropolitaines de Port-au-Prince.

Cette dépêche est réalisée dans le cadre d’un programme de stage offert par ACLEDD à des étudiants finissants en journalisme et en communication en partenariat avec la FOKAL et Internews.

Wiline Dieudonne Menelas

wilined4@gmail.com